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HOPALE - Rénovation des bâtiments

6 juin 2017

La Fondation Hopale va changer de visage. On va tout changer, de fond en comble. Pas moins de 40 millions d’euros ont été mis sur la table pour des travaux d’envergure qui s’étaleront sur plusieurs années et concerneront quasiment tous les bâtiments de la fondation

Pourquoi des travaux ?

D’abord parce que la fondation Hopale peut se le permettre. En février, Benoît Dolle, le directeur de la fondation indiquait un bénéfice de deux millions d’euros pour l’année 2016. « On se lance dans des restructurations profondes parce que la situation financière est saine et parce que la fondation n’a quasiment pas d’emprunts », souligne ce dernier.
Ensuite, la plupart des bâtiments de la fondation sont vieillissants. Calvé a été érigé dans les années soixante et il faut remonter aux années trente pour Calot. Il est temps que la fondation Hopale passe à la version 2.0

Calvé, dès septembre

L’institut Calvé va subir de profonds changements. Le parking du personnel va disparaître pour laisser place à un nouveau bâtiment accolé à l’ancien. « On va rapatrier toute l’activité d’Hélio pour faire de Calvé le seul pôle de rééducation, précise Benoît Dolle. Nous allons aussi y installer un hôpital de jour et relooker le gymnase. L’atelier d’orthoprothèse déménagera là-bas aussi. » Rien que pour Calvé, le budget se situe entre six et sept millions d’euros. Les travaux devraient débuter en septembre.

Hélio A et B détruits, Hélio C sans doute recyclé

Ce sera la fin des bâtiments Hélio A et B « qui seront détru its », affirme Benoît Dolle. Quant au C, il laissera la place à un projet d’hôtel hospitalier pour les patients et leur famille. « Soit Hélio C sera détruit et on construira l’hôtel dessus, soit on le recycle. Nous n’avons pas encore décidé. »

28 millions pour Calot

C’est le gros morceau de ce plan de rénovation. Pas moins de 28 millions seront consacrés à la rénovation de Calot. L’extérieur, qui a un cachet certain, ne bougera pas. Mais l’intérieur sera réaménagé de fond en comble. « Nous allons concentrer les consultations externes en un seul endroit. Tout va être remodelé et modernisé pour rendre cette structure plus pratique pour les patients et le personnel. » Cette opération de grande envergure s’étalera sur une période allant de cinq à sept ans.

À l’extérieur aussi

Les antennes de la fondation Hopale à l’extérieur de Berck sont concernées elles aussi. Trois millions d’euros seront consacrés à l’établissement Sainte-Barbe à Fouquières-lès-Lens (rééeducation).
Un million pour la restructuration de l’établissement de Bailleul (rééducation).
Enfin, 2,5 M€ seront consacrés à l’antenne d’Arras, dans les locaux du centre hospitalier avec la création d’une balnéothérapie.
Les soins intensifs sans doute transformés en service de réanimation
Le service de soins intensifs représente une épine dans le pied de la fondation Hopale. Douze lits, 40 salariés dont six médecins, une activité en baisse et un déficit de 1,5 million d’euros par an.
« Ce service est très particulier, explique le directeur de la fondation Hopale Benoît Dolle. Il accueille des traumatisés crâniens ou de la moelle osseuse qui nous sont envoyés pour la plupart par les services de réanimation d’Amiens, de Lille et de Valenciennes pour qu’ils poursuivent leurs soins chez nous parce que nous disposons de toute l’infrastructure qui leur est nécessaire en un seul endroit. » Ce sont en majorité des accidentés de la route. Et comme le nombre de victimes de la route est en baisse depuis des années, l’activité du service de soins intensif aussi.

Des signes positifs

« Ajoutons à cela une tarification qui ne couvre pas les soins prodigués dans ce service, poursuit Benoît Dolle. Il y avait deux solutions : soit on fermait le service de soins intensifs et on intégrait le personnel dans d’autres unités de la fondation, soit on demandait à l’agence régionale de santé de valider ce partenariat jusque-là informel avec les centres hospitaliers de Lille, Valenciennes et Amiens et de transformer les soins intensifs en service de réanimation. »
L’Agence régionale de santé n’a pas encore tranché. Mais Benoît Dolle dit avoir reçu des signes positifs en faveur de la deuxième solution : la transformation des soins intensifs en service de réanimation. « Cela implique une nouvelle tarification qui couvrira enfin les soins prodigués. Le déficit serait alors absorbé. » Une solution idéale pour Benoît Dolle qui s’attend à ce que cette proposition soit bientôt validée.

Source : La Voix du Nord, par Fabrice Leviel, le 28/05/2017

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