Le Réseau / Les adhérents / Actualité des adhérents

Groupe hospitalier Loos-Haubourdin (GHLH) - En pleine évolution

27 mars 2017

Séverine Laboue, la directrice du groupe hospitalier Loos-Haubourdin (GHLH) avait annoncé la réalisation d’un projet médical de pôle lors des vœux au personnel autour de grands axes actuellement en cours de développement. Le docteur Hacène Chekroud nous donne les détails.

Le milieu hospitalier est en pleine évolution et en dehors du projet médical partagé (PMP), actuellement en cours de rédaction et qui sera la pierre angulaire des groupements hospitaliers de territoire (GHT) dans le cadre de la loi de modernisation du système de santé, le Groupement hospitalier de Loos-Haubourdin, notamment sur son site loossois de la rue Barbusse, a déjà concocté plusieurs actions pour son projet médical interne. « Un projet médical de pôle pour lequel on veille à ce qu’il puisse être intégré et non contredit par rapport à PMP », précise le docteur Hacène Chekroud, président de la commission médicale d’établissement, chef du pôle des soins de suite et de gérontologie qui intègre l’EHPAD. « Il s’agit pour nous d’avoir une projection des besoins de nos patients sur les cinq ans à venir, en adéquation avec les thématiques reprises dans le projet médical partagé et de nous montrer innovants dans nos actions et la prise en charge des patients. »

Une ouverture vers l’extérieur

La réflexion a porté sur les besoins peu couverts et non couverts après un recensement de ce qui se faisait de bien au sein de la structure hospitalière. La réhabilitation respiratoire constitue une partie importante dans l’histore du GHLH avec la création de son unité Cyr-Voisin, en 1995. Les soins palliatifs gériatriques sont aussi une spécificité du GHLH qui dispose en plus d’une équipe mobile de soins palliatifs. Celle-ci intervient dans plus d’une trentaine d’EHPAD. Dans le cadre des soins palliatifs, l’hôpital loossois souhaite « être aidant pour les personnes âgées à domicile pour lesquelles les réseaux et l’hospitalisation à domicile n’interviennent pas. Les personnes âgées et leur médecin traitant peuvent donc compter sur nous pour ce type d’accompagnement. »

Innovation aussi du côté des soins de support d’onco-gériatrie (cancérologie du sujet âgé) en liant l’expérience du GHLH dans le domaine de la gériatrie et l’expertise du Centre hospitalier régional de Lille dans celui de l’onco-gériatrie.

Sur le reste, le docteur Chekroud et le personnel médical ont à cœur de réfléchir sur « l’accueil au sens très large des personnes en situation d’obésité ». Cela peut concerner des personnes âgées pour qui la prise de poids devient handicapante ou des personnes en soins de suite orthopédiques. Pas question d’éducation nutritionnelle. Les médecins du CGHL souhaitent aller jusque dans une démarche de prévention et d’accompagnement.

D’autres approches

À côté de la rééducation, seraient proposés des ateliers de sensibilisations avec l’aide d’une diététicienne, un ergothérapeuthe, d’un EAPA (éducateur aux activités physiques adaptées). Le docteur Chekroud met également en avant le développement des approches non médicamenteuses et voudrait, par ailleurs, tirer profit du bâtiment vide de l’ancien hôpital (avant 120 places étaient occupées) pour le transformer en un centre de prévention et de l’autonomie qui ne concernerait pas uniquement les personnes âgées. Le GHLH est en pourparlers avec les autorités pour obtenir les autorisations et les moyens.

Le projet médical interne en résumé

Ce qui est fait et doit se poursuivre :

– l’unité de réhabilitation respiratoire (16 lits) ;

– l’unité de soins palliatifs (10 lits), structurée en 1997 ;

– l’unité cognitivo comportementale (créée en 2008) ;

– l’unité d’hébergement renforcé (12 lits) ;

– soins de suite de réadaptation (54 lits dont 21 lits en gériatrie pour personnes polypathologiques ou en situation de dépendance, le reste de lits allant aux malades polyvalents).

– l’EHPAD (197 places).

Les grands axes en cours de développement :

– les soins palliatifs gériatriques (avec accompagnement des personnes âgées à domicile) ;

– le développement des soins de support d’oncogériatrie ;

– l’accueil des personnes en situation d’obésité ;

– le développement des approches non médicamenteuses (qi qong, socio-esthétique, hypnose, médecine chinoise, huiles essentielles) ;

– l’accueil des patients jeunes atteints d’Alzheimer (moins de 60 ans) ;

– créer un centre de prévention et de l’autonomie.

Source : La Voix du nord, Par Odette Lavallez | Publié le 24/03/2017

Envoyer un message à un ami : X
code

Nos domaines d'activité

Selectionner un domaine
Accueil du patient Activités interventionnelles Bientraitance Biomédical Bloc opératoire Continuité des soins Développement durable Dossier patient Droits du patient Education thérapeutique EPP Fin de vie Fonctions logistiques et infrastructures Gestion des ressources financières Gestion des ressources humaines Identification du patient Imagerie médicale Information du patient Laboratoire Management de la qualité et de la sécurité des soins Offre de soins Organismes institutionnels Outils et méthodes Qualité et Gestion des risques Pilotage interne Prise en charge de la douleur Prise en charge médicamenteuse Prise en charge nutritionnelle Prises en charges particulières Projet de soins personnalisé Psychiatrie Qualité et sécurité de l’environnement Risque infectieux Risque transfusionnel Risques professionnels Santé publique Satisfaction des usagers Sécurité des biens et des personnes Sortie du patient et coordination de la prise en charge Spécialités SSR Stratégie de l’établissement Système d’information Urgences